cantines scolaires

Publié le 20 Mars 2014

Au menu des municipales, la restauration scolaire devrait être un enjeu aussi disputé que la sécurité et les transports ; il n'en est rien. Restaurateur à Paris, Xavier Denamur a adressé une lettre ouverte au maire de la commune dans laquelle son fils est scolarisé. Il y dénonce notamment la nourriture industrialisée et encourage les parents à suivre sa démarche.

et les transports ; il n'en est rien. Pourtant, les enfants mangent mal dans les cantines de la République. On y sert une nourriture industrialisée que les maires défendent au nom d'un principe de précaution sanitaire, souvent inspiré par les lobbies de la restauration collective et des industries agroalimentaires. La moitié de ce qui est servi passe à la poubelle et les enfants sortent affamés ? Une grosse partie des produits vient du bout du monde ? Qu'importe. Seul compte l'illusion de remplir une mission de service public selon un cahier des charges plus technocratique que gastronomique.

Hormis quelques communes exemplaires, la plupart se contentent de mettre en avant l'utilisation de rares produits bio : à quoi bon si, ayant subi les mêmes procédés de fabrication qu'un produit standard, il est blindé de sucre, de sel ou de gras ? La masse des communes sert une cuisine d'assemblage insipide souvent acheminée dans les réfectoires en «liaison froide» ou «chaude». D'autres s'en remettent à un prestataire extérieur qui livre du pas cher, pas très sain et pas bon. Pourtant, les alternatives existent. Fournir une information claire sur les menus enclencherait des changements vertueux. Alors, pour les municipales, engageons le débat !

Voici la lettre ouverte que je viens d'adresser au maire de la commune où mon fils est scolarisé. D'autres parents pourraient s'en inspirer, et l'adresser à leur maire ou à ses adversaires. Elle est libre de droits, duplicable, au moins 36 680 fois...

ARTICLE PUBLI2 DANS MARIANNE DU Samedi 18 Janvier 2014 à 12:30

Monsieur le Maire,

Quatre fois par semaine, mon fils déjeune à la cantine de l'école de Calignac et je ne sais pas précisément ce qu'il mange. On me jure que les menus sont composés en fonction de recommandations de nutritionnistes de manière à être parfaitement équilibrés. On me rassure en m'expliquant que les exigences sanitaires sont strictement respectées. Mais, sur l'origine des produits, on ne me dit rien. Pourquoi la légitime exigence de transparence sur le contenu de nos assiettes doit-elle s'arrêter à la grille des écoles ?

La veille des vacances de Noël, je me suis décidé à parler à Jacqueline, notre cantinière. Tous les lundis matin, elle s'évertue à communiquer les menus de la semaine, afin que les parents adaptent les leurs. Je lui ai donc soumis l'idée de préciser, face à chaque plat, le type de produits utilisés pour sa préparation. S'agit-il de produits bruts et frais, cuisinés sur place, autrement dit du «fait maison» ? Est-ce des boîtes ? Des surgelés ? Du poisson sauvage, ou pas ? Des produits déshydratés, comme les poudres pour flans ou les flocons pour purées ? Des «mijotés d'usine», juste réchauffés, type lasagnes bolognaises à base de minerai de viandes mal authentifiées ? Ces précisions me semblent au moins aussi importantes que des informations concernant la variété des produits proposés. En effet, ayant à cœur de ne pas servir à mon fils des pâtes-saucisses deux fois dans une même journée, je souhaite également lui éviter de manger une double ration de légumes en boîte ou d'œufs industriels.

A Jacqueline, j'ai donc donné l'exemple d'un menu qu'elle sert régulièrement, ainsi libellé : macédoine de légumes, poulet rôti et jardinière de légumes, crème dessert, lui suggérant d'indiquer désormais : macédoine de légumes (boîte Maingourd), cuisse de poulet rôtie (surgelé, élevage en batterie France Phoceor) et jardinière de légumes (surgelé Daucy), crème dessert (poudre Unilever).

Jacqueline était d'accord sur le principe, sous réserve d'obtenir votre feu vert. Cette décision, si vous la prenez, aura plusieurs vertus. Pleinement informés, les parents pourraient adapter leurs propres menus. Ils pourraient aussi souhaiter que les plats servis à la cantine proviennent, autant que possible, des bons producteurs locaux pas forcément plus chers, comme les poulets de la ferme de Cabier à Laplume, les œufs bio de la ferme Borde haute à Saint-Jean-de-Thurac, les produits laitiers de la ferme Les Flots blancs, les légumes et les fruits de ferme à Calignac et ses environs. Enfin, ils pourraient encourager Jacqueline à cuisiner des plats avec des produits bruts et frais. Pourquoi se priver d'une décision simple, bonne pour l'économie locale, encourageant le travail bien fait et bénéfique pour la santé des enfants ?

J'ajoute qu'en année électorale cette décision politique ferait école, diffusant dans toutes les communes le goût de la transparence. Naturellement, je reste entièrement à votre disposition pour vous accompagner dans cette démarche citoyenne.

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Publié le 24 Janvier 2014

Article publié sur La Provence.com

Sodexo est une nouvelle fois visée par un scandale alimentaire après la découverte ce lundi de chenilles et de vers dans les assiettes d’une cantine marseillaise, mais l'entreprise n'en est pas à sa première "boulette".

les parents d'élèves de nombreuses écoles manifesteront demain matin rue Fauchier (2e) à Marseille devant la direction de l'éducation contre les incidents répétés dans les cantines marseillaises.

A la suite de la découverte de vers dans le riz en novembre, quelque 104 plaintes de familles ont été déposées devant le procureur de la République.

Transparence, qualité, contrôles sanitaires : on aimerait croire la Sodexo lorsqu’elle garantit la qualité de ses produits. Le hic, c’est qu’à Marseille, la société n’en est pas à sa première "boulette".

Il y a quelques années, c’est avec les mêmes mots et la même conviction que la direction de l’entreprise défendait la viande servie dans les cantines scolaires. En pleine période de la "vache folle", alors que de nombreuses municipalités retirent par précaution la viande bovine de leurs cantines, bœuf marengo et boulettes en sauce restent au menu des écoliers marseillais.

Jean-Claude Gaudin, "refusant de céder à la psychose", confirme que les sociétés délégataires "ont pris toutes les garanties de traçabilité" sur les aliments servis aux enfants.

"Tromperie sur les qualités substantielles"

Pour dissiper les craintes, Sodexo va plus loin que les obligations légales, et s’engage sur la filière "jeunes bovins" : sa viande provient d’animaux âgés de moins de 4 ans, nés bien après l’interdiction des farines animales qui sont à l’origine de l’épidémie d’ESB. C’est du moins ce que les parents lisent sur des affiches que la Sodexo placarde devant les écoles.

La vérité, c’est que 127 de ces animaux avaient largement dépassé l’âge tendre. Certains "jeunes bovins" ruminaient depuis plus de 20 ans!

Dévoilée en 2002 par des inspecteurs de la Répression des fraudes, l’affaire fit scandale. Bien que sans danger pour la santé des consommateurs, la "tromperie sur les qualités substantielles" de la marchandise fut reconnue par la justice, et la direction de la Sodexo condamnée à une amende.

S’estimant victime d’"abus de confiance", la Ville de Marseille s’était porté partie civile, et avait saisi le tribunal administratif d’une demande de déchéance du contrat passé avec la Sodexo.

Pourtant, dès décembre 2002, la municipalité confiait à cette même société le marché de la restauration des 63 crèches municipales... Puis, en 2011, la Sodexo revenait en maître sur les cantines marseillaise, en se voyant attribuer la totalité du marché de la restauration scolaire.

Des témoignages au cœur même de l'entreprise pointent de "graves manquements aux règles d'hygiène". A lire dans notre Edition Abonnés.

Sophie Manelli

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Publié le 21 Janvier 2014

Cantines à Marseille, des vers dans les assiettes !

Lundi midi, le personnel de l'ensemble des cantines marseillaises ont eu la mauvaise surprise de trouver des vers et des chenilles dans les choux et le riz qui devaient être servis dans la foulée aux écoliers. Alertée, la Ville de Marseille précise avoir "tout de suite demandé à son délégataire de procéder au retrait des ingrédients concernés pour les remplacer immédiatement par des repas de substitution". Permettant ainsi aux enfants de "déjeuner dans des conditions normales".

Mais cette nouvelle affaire de corps étrangers dans les repas servis par la Sodexo a provoqué colère et émoi des parents d'élèves et agents municipaux. Dont certains menacent désormais de porter l'affaire en justice. L'adjointe au maire déléguée à l'Education, Danielle Casanova, recevra mardi les représentants du personnel de restauration scolaire.

Selon la mairie, qui "demande à la Sodexo la plus grande vigilance sur la qualité des repas proposés", ainsi qu'"un audit complet du circuit d'approvisionnement et de la chaîne de production alimentaire de la cuisine centrale de la société Sodexo", "une analyse des denrées concernées est en cours".

La Ville entend par ailleurs faire payer une amende à son prestataire.

Un premier scandale avait eu lieu dans les cantines marseillaises le 8 novembre 2013. Révélée par "La Provence", l'incident avait fait le buzz sur les réseaux sociaux et même la presse nationale.

Ce jour-là, plusieurs enfants de CM1-CM2, dégoûtés, avaient signalé aux cantinières de l'école Nationale (3e), à la Belle de Mai qu'il y avait un drôle de "truc" dans leurs assiettes. Vers 13h, les femmes de service avaient fini par prêter attention aux récriminations des élèves et mis un nom sur le "truc", ou plutôt les trucs, puisque la bébête était venue en groupe : le riz de Camargue servi au menu du jour était en effet... truffé de vers de farine (ou tenebrio molitor de son nom savant; on déconseille aux petites natures de taper ce nom sur google images). Quatre autres établissements marseillais avaient été touchés par cette affaire d'asticots à la cantine.

La Ville de Marseille avait appliqué à la Sodexo une amende "de 2 à 5 000 €" pour ce manquement sérieux à ses obligations ; celle-ci s'était excusée auprès des parents et leur avait promis que le repas incriminé ne leur serait pas prélevé...

L.D'A. (avec DTA)

Article paru dans le journal la Provence

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Publié le 15 Mai 2013

Le journal QUE CHOISIR à réalisé un étude sur l'équilibre nutritionnel dans les cantines scolaire Française.

Les résultats de l’étude de 2013 révèlent que la nouvelle réglementation a eu un impact décisif sur la qualité nutritionnelle des aliments proposés aux enfants. "Trois critères sont globalement bien respectés : les féculents et les légumes servis en accompagnement du plat, ainsi que les produits laitiers", relève l’étude.

Par contre, L’UFC constate qu’il y a des améliorations à faire sur les ingrédients les plus chers, comme la viande et le poisson. Mais pour des raisons d’économies, les produits "à base de" viande ou de poisson sont privilégiés. L'association rappelle toutefois que si les contraintes budgétaires pour la fabrication d’un repas sont fortes, la matière première n'est pas ce qui coûte le plus. Ainsi, un repas moyen coûte 10 euros, quand la matière première ne représente que 10% du prix.

A cela s’ajoute les pratiques des self-services qui favorisent les choix alimentaires déséquilibrées. "Dans certains cas, il s’agit de pratiques délibérées visant à orienter le choix des élèves vers des plats les moins chers en diminuant ainsi le coût des aliments servis". Ainsi les enfants peuvent trouver des nuggets en face d’un filet de poisson. Le choix est vite fait pour la plupart d’entre eux.

Pour découvrir l'ensemble de l'étude cliquez sur le lien ci-dessous

Etude UFC QUE CHOISIR PDF

Etude UFC QUE CHOISIR sur l’équilibre nutritionnel dans les restaurants scolaires

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Publié le 15 Mai 2013

Après que API ait donné à l'un des membre de l'association PENCEA d'Othis les étiquettes de certains produits, voila donc le détail de ce que nos enfants mangent.

il a bien sur les photocopies avec moi, pour ceux qui le désirent...

Pour l'explication des couleurs en gras représente les dangers des additifs alimentaires

Additifs dangereux pour la santé: E160, E621, 120

A éviter:E500,E223, E471, E450

NUGGETS DE POISSON de chez RoyalGreenland
Référence 156054442
(page 85 dans le lien ci-dessus)

Farce (59%) : chair de poissons blancs (68%), eau, flocons de pomme de terre (émulsifiant : E471, antioxydant : E450-E330-E320, conservateur : E223), huile de tournesol, fibres de pois, farine de froment, bouillon de poisson (sel, arômes de poisson, extrait de levure, arômes, sucre, dextrine de malt, poudre d'oignons, poudre de poisson, épices, concentré de vin blanc, poudre d'ail, poudre de moutarde.)
Enrobage (41%) : eau, farine de maïs, farine de blé, amidon de maïs, amidon de blé, dextrine de pommes de terre, dextrine de tapioca, sel, farine de moutarde, sucre, agents levants : E450, E500, dextrose, lait écrémé en poudre.

Valeurs nutritionnelles pour 100 g :
Énergie : 222 calories
Protéines : 8 g
Glucides : 25 g
Lipides : 10 g

Origine du poisson : Atlantique Nord Est ou Océan Pacifique.
Produit transformé en Allemagne.
Seulement 40% de chair de poisson sur le produit fini.


NUGGETS DE POULET de SEARA (groupe Moy Park Limited)
Référence produit : 79127
Viande de poulet saumurée (65%) : Viande de poulet (dont peau de poulet) 67%, eau, matière grasse de poulet, fibre de pois, gluten de blé, sel
Enrobage (35%) : farines (blé, maïs), eau, huile végétale, sel, amidon de blé, semoule de blé dur, gluten de blé, poudre de lait écrémé, poudres à lever (E450, E500), poivre, levure.
Ce produit contient lait, lactose, gluten et blé.
Pouvant contenir des traces de soja, moutarde, céleri et oeuf.

Valeurs nutritionnelles pour 100 g :
Énergie : 215 calories
Protéines : 15.1 g
Glucides : 12.9 g
Lipides : 11.4 g

Soit 33.5% de poulet sur le produit fini (car il y a un pourcentage d'au moins 10% de peau sur ces 43.5% annoncé de poulet... la loi n'obligeant à l'inscrire qu'à partir de 10%..mais là en plus, cela peut être 10, 20, 30%...etc... sans que l'on sache le nombre exact)


PAUPIETTES DE SAUMON (120g) de Pomona - Passion Froid
Référence produit : 32105
Ingrédients :
Saumon (Salmo Salar et/ou Keta du pacifique et/ou Coho) 46%, eau, poissons blancs (colin d'Alaska et/ou cabillaud et/ou merlu et/ou hoki), surimi (poisson, sucre, pyrophosphate de sodium), carottes, protéines de soja, chapelure (blé), crème (stabilisant : E407), échalotes, poireau, blanc d'oeuf en poudre, sel, huile de tournesol, ail, persil, épaississant : E415, gélifiant : E410 et E 407, amidon modifié, arôme (poisson, crustacés, antioxygène : E307), sucre, stabilisants : E451i, E450v et E450i, fibre de blé, fumet de poisson (poisson), colorants : E160c et E120, poivre blanc, dextrose.

PAUPIETTE DE VEAU (80g) de PETIBOUT

(23% d'enveloppe)
Référence produit : 0003
Ingredients : viande et gras de veau Union Européenne (33%), viande de volaille gros grain traitée par rayonnements ionisants(31%), protéines végétales réhydratées de soja, eau, oignons, chapelure (gluten), sel, sucre, épices et plantes aromatiques, arômes, antioxydant : E315, acide érythorbique

PaUPIETTE DE LAPIN (100g) de PETIBOUT

Référence produit : 092
Ingrédients : lapin 28% (enveloppe 23%), viande de volaille 30%, protéines végétales réhydratées de soja 21%, gras de jeune bovin, oignons, chapelure (gluten), sel, persil, épices, légumes, arômes, sucres, lactose, dextrose issu de blé, amidon modifié, exhausteur de gout E621, glutamate de sodium, antioxydant E316, iso-ascorbate de sodium, colorant E150 caramel.

Je ne connais pas les valeurs nutritionnelles.

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Publié le 15 Mai 2013

La Mairie montre du doigt le nouveau fournisseur des établissements de la capitale.

Une probable intoxication alimentaire chez des tout-petits a été évitée de justesse. Le 23 janvier, une crèche située boulevard Pereire (XVIIe) s'est fait livrer de la viande de poulet périmée depuis plus de deux semaines. Un incident similaire s'est reproduit sept jours plus tard, avec, là encore, un lot de poulet ayant dépassé de douze jours la date de péremption.

Ces viandes impropres à la consommation ne se sont pas retrouvées dans les repas des jeunes enfants grâce à la vigilance de la direc­trice de l'établissement, qui avait vérifié les étiquettes des lots.

Un nouvel incident, qui s'est produit mardi dans une autre crèche du XVIIe, a incité la mairie de l'arrondissement à communiquer publiquement sur cette série de dysfonctionnements. Il s'agit cette fois-ci d'un lot de fromage avarié et livré dans la crèche de l'Étoile. «La date de péremption n'était pas dépassée, mais le fromage était tout moisi», précise-t-on à la Mairie. Un dysfonctionnement qui en rappelle un autre. Début juillet, du fromage périmé depuis un mois avait été servi aux petits usagers d'une crèche de Puteaux.

Vigilance du personnel

La Mairie du XVIIe pointe du doigt la responsabilité de la société Cofida, titulaire depuis début janvier du marché de restauration dans les crèches parisiennes. «Cette société présente de nombreuses lacunes», affirme Hubert Jamault, directeur de cabinet de Brigitte Kuster, maire du XVIIe arrondissement. La municipalité cite pêle-mêle le non-respect du cahier des charges, des problèmes de facturation, une insuffisante variété des produits livrés… Quinze jours à peine après ses premières livraisons dans les crèches parisiennes, l'entreprise a été convoquée par la Direction des familles et de la petite enfance de la Ville de Paris pour ces manquements.

«En dépit de cette réunion, ils ont quand même livré du poulet périmé dans nos crèches», fulmine Hubert ­Jamault. «Je rappelle qu'on parle d'enfants de moins de 3 ans. La situation est ­grave.» La société Cofida n'était pas en mesure mardi soir de répondre aux questions du Figaro.

La Mairie du XVIIe, qui ignore si d'autres arrondissements sont touchés par ce problème, a fait remonter cette série d'incidents à la Mairie de Paris et prévoit d'évoquer le sujet lors du Conseil de Paris, qui se tiendra lundi et mardi. Mettant en avant «le danger pour la santé des enfants que ces dysfonctionnements graves représentent», Brigitte Kuster et les élus UMP de l'arrondissement demandent à Bertrand Delanoë de mettre fin au contrat qui lie Cofida à la Ville de Paris.

La Direction de la petite enfance de Paris tient mardi soir à rassurer les parents. «Les personnels sont formés pour vérifier les lots avant qu'ils ne passent en cuisine. Il n'y a aucun risque pour les enfants», précise-t-on. Quant au contrat avec Cofida, la Ville, «très mécontente», étudie «toutes les options»

source ''Le Figaro''

Du poulet périmé dans les cantines scolaire de Paris

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