Publié le 22 Septembre 2015

Les contrôles officiels réalisés tout au long de la chaîne alimentaire en sécurité sanitaire des aliments se traduisent par l’émission d’un rapport d’inspection qui contient notamment une évaluation globale par l’inspecteur du niveau de conformité atteint par l’établissement contrôlé. Ces contrôles, dits officiels, visent à garantir la confiance des parties prenantes (opérateurs, consommateurs) dans la conformité des produits mis sur le marché, en menant des inspections permettant de détecter les dérives, d’identifier les non-conformités et de prendre les mesures qui s’imposent, mais aussi en informant les parties prenantes de l’action des services de contrôle et des résultats obtenus.

La mise en transparence des résultats des contrôles officiels est un engagement pris par le Ministre et soutenu par le Parlement qui s’inscrit dans une évolution vers une plus grande transparence de l’action administrative en général, et des organismes de contrôle en particulier. Elle constitue une attente légitime des citoyens qui concourt au rétablissement de la confiance dans le secteur alimentaire.

L’article 45 de la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt (LAAAF) prévoit que les résultats des contrôles officiels mis en œuvre au titre de la sécurité sanitaire des aliments dans les établissements agroalimentaires, commerces de détail compris, sont rendus publics. Les modalités de cette mise en transparence, qui seront précisées par voie réglementaire, doivent être adaptées au public cible (consommateur, entreprise du secteur alimentaire) et au secteur d’activité concerné.

Une phase expérimentale de mise en transparence des résultats des contrôles officiels dans le domaine de la sécurité sanitaire des aliments pour la restauration commerciale est mise en place à Paris et à Avignon à partir du 1er juillet 2015.

Les professionnels de la restauration commerciale peuvent télécharger une affiche à apposer volontairement sur la vitrine de leur restaurant concernant ce dispositif. Cette affiche leur sera également remise sous forme d’autocollant par les services de contrôle.

Texte réglementaire :Décret n° 2015-189 du 18 février 2015 relatif à l’expérimentation de la mise en transparence des résultats des contrôles officiels en sécurité sanitaire des aliments dans le secteur de la restauration commerciale à Paris et Avignon

Lire le communiqué de presse "Sécurité sanitaire des aliments : Stéphane Le Foll annonce le renforcement des contrôles pendant la période estivale et le lancement d’une expérimentation sur la transparence des contrôles"

Consultez le storify "sécurité sanitaire des aliments"

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Rédigé par EMConsulting

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Publié le 23 Juin 2014

Premier constat : dans les produits transformés, l’utilisation de filets de poisson est rare (hormis dans les panés) puisqu’elle ne concerne que 20 % des 70 références de notre échantillon. Le plus souvent, la matière première est de la chair de poisson que l’on retrouve dans les surimis, les parmentiers et dans la plupart des croquettes et rillettes de poisson.

Mais qu’appelle-t-on « chair » ou « chair hachée » de poisson exactement ? Dans certains cas, il s’agit de filet haché mais on peut aussi avoir affaire à une matière première récupérée sur les chutes de filetage, voire sur les arêtes, après passage de ces co-produits dans des broyeurs et des presses. Selon le procédé employé et l’intensité de la pression exercée, on peut récupérer, mélangée à la chair, une proportion plus ou moins importante de peau et de fragments d’arêtes. Le consommateur n’a malheureusement aucun moyen de savoir s’il a affaire à de la chair à proprement parler ou à ce mélange peu ragoûtant.

Est-il mieux informé sur la quantité de poisson présente dans les produits ? Pas toujours ! En effet, sur les références que nous avons passées à la loupe, 21 ne mentionnent pas de manière claire le pourcentage total de poisson et il revient au consommateur de le calculer ! Il est regrettable que cette information soit si peu transparente car elle en dit long sur les écarts de qualité entre produits. Certaines soupes de poisson ne comptent que 14% de poisson alors que les produits les plus riches en contiennent 40%. De même, dans les parmentiers de poisson, le pourcentage de poisson varie du simple au double.

Quant à savoir de quel poisson il s’agit, c’est bien souvent impossible. Les mentions aussi vagues que « poissons » ou « poissons blancs » sont malheureusement très fréquentes : elles concernent la moitié des produits de notre échantillon.

Face à ces constats, nous demandons aux pouvoirs publics de redéfinir en lien avec les professionnels et les consommateurs des règles d’étiquetage de ces produits permettant aux consommateurs de comparer et tout simplement de savoir ce qu’ils mangent.

Nous avons enfin constaté que l’information figurant sur les étiquettes n’est pas toujours identique à celle fournie sur les sites internet des drives. Alors que les courses en ligne se développent fortement, il est urgent que les distributeurs mettent à jour leurs sites internet

http://www.clcv.org/nos-enquetes/produits-a-base-de-poisson.html

La CLCV s’est penchée sur les étiquettes de produits à base de poisson (surimis, panés, parmentiers, etc…) afin d’évaluer leur qualité ainsi que l’information fournie aux consommateurs.

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Rédigé par EMConsulting

Publié dans #Alimentation

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Publié le 20 Mars 2014

Au menu des municipales, la restauration scolaire devrait être un enjeu aussi disputé que la sécurité et les transports ; il n'en est rien. Restaurateur à Paris, Xavier Denamur a adressé une lettre ouverte au maire de la commune dans laquelle son fils est scolarisé. Il y dénonce notamment la nourriture industrialisée et encourage les parents à suivre sa démarche.

et les transports ; il n'en est rien. Pourtant, les enfants mangent mal dans les cantines de la République. On y sert une nourriture industrialisée que les maires défendent au nom d'un principe de précaution sanitaire, souvent inspiré par les lobbies de la restauration collective et des industries agroalimentaires. La moitié de ce qui est servi passe à la poubelle et les enfants sortent affamés ? Une grosse partie des produits vient du bout du monde ? Qu'importe. Seul compte l'illusion de remplir une mission de service public selon un cahier des charges plus technocratique que gastronomique.

Hormis quelques communes exemplaires, la plupart se contentent de mettre en avant l'utilisation de rares produits bio : à quoi bon si, ayant subi les mêmes procédés de fabrication qu'un produit standard, il est blindé de sucre, de sel ou de gras ? La masse des communes sert une cuisine d'assemblage insipide souvent acheminée dans les réfectoires en «liaison froide» ou «chaude». D'autres s'en remettent à un prestataire extérieur qui livre du pas cher, pas très sain et pas bon. Pourtant, les alternatives existent. Fournir une information claire sur les menus enclencherait des changements vertueux. Alors, pour les municipales, engageons le débat !

Voici la lettre ouverte que je viens d'adresser au maire de la commune où mon fils est scolarisé. D'autres parents pourraient s'en inspirer, et l'adresser à leur maire ou à ses adversaires. Elle est libre de droits, duplicable, au moins 36 680 fois...

ARTICLE PUBLI2 DANS MARIANNE DU Samedi 18 Janvier 2014 à 12:30

Monsieur le Maire,

Quatre fois par semaine, mon fils déjeune à la cantine de l'école de Calignac et je ne sais pas précisément ce qu'il mange. On me jure que les menus sont composés en fonction de recommandations de nutritionnistes de manière à être parfaitement équilibrés. On me rassure en m'expliquant que les exigences sanitaires sont strictement respectées. Mais, sur l'origine des produits, on ne me dit rien. Pourquoi la légitime exigence de transparence sur le contenu de nos assiettes doit-elle s'arrêter à la grille des écoles ?

La veille des vacances de Noël, je me suis décidé à parler à Jacqueline, notre cantinière. Tous les lundis matin, elle s'évertue à communiquer les menus de la semaine, afin que les parents adaptent les leurs. Je lui ai donc soumis l'idée de préciser, face à chaque plat, le type de produits utilisés pour sa préparation. S'agit-il de produits bruts et frais, cuisinés sur place, autrement dit du «fait maison» ? Est-ce des boîtes ? Des surgelés ? Du poisson sauvage, ou pas ? Des produits déshydratés, comme les poudres pour flans ou les flocons pour purées ? Des «mijotés d'usine», juste réchauffés, type lasagnes bolognaises à base de minerai de viandes mal authentifiées ? Ces précisions me semblent au moins aussi importantes que des informations concernant la variété des produits proposés. En effet, ayant à cœur de ne pas servir à mon fils des pâtes-saucisses deux fois dans une même journée, je souhaite également lui éviter de manger une double ration de légumes en boîte ou d'œufs industriels.

A Jacqueline, j'ai donc donné l'exemple d'un menu qu'elle sert régulièrement, ainsi libellé : macédoine de légumes, poulet rôti et jardinière de légumes, crème dessert, lui suggérant d'indiquer désormais : macédoine de légumes (boîte Maingourd), cuisse de poulet rôtie (surgelé, élevage en batterie France Phoceor) et jardinière de légumes (surgelé Daucy), crème dessert (poudre Unilever).

Jacqueline était d'accord sur le principe, sous réserve d'obtenir votre feu vert. Cette décision, si vous la prenez, aura plusieurs vertus. Pleinement informés, les parents pourraient adapter leurs propres menus. Ils pourraient aussi souhaiter que les plats servis à la cantine proviennent, autant que possible, des bons producteurs locaux pas forcément plus chers, comme les poulets de la ferme de Cabier à Laplume, les œufs bio de la ferme Borde haute à Saint-Jean-de-Thurac, les produits laitiers de la ferme Les Flots blancs, les légumes et les fruits de ferme à Calignac et ses environs. Enfin, ils pourraient encourager Jacqueline à cuisiner des plats avec des produits bruts et frais. Pourquoi se priver d'une décision simple, bonne pour l'économie locale, encourageant le travail bien fait et bénéfique pour la santé des enfants ?

J'ajoute qu'en année électorale cette décision politique ferait école, diffusant dans toutes les communes le goût de la transparence. Naturellement, je reste entièrement à votre disposition pour vous accompagner dans cette démarche citoyenne.

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Rédigé par EMConsulting

Publié dans #Cantines scolaires

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Publié le 24 Janvier 2014

Article publié sur La Provence.com

Sodexo est une nouvelle fois visée par un scandale alimentaire après la découverte ce lundi de chenilles et de vers dans les assiettes d’une cantine marseillaise, mais l'entreprise n'en est pas à sa première "boulette".

les parents d'élèves de nombreuses écoles manifesteront demain matin rue Fauchier (2e) à Marseille devant la direction de l'éducation contre les incidents répétés dans les cantines marseillaises.

A la suite de la découverte de vers dans le riz en novembre, quelque 104 plaintes de familles ont été déposées devant le procureur de la République.

Transparence, qualité, contrôles sanitaires : on aimerait croire la Sodexo lorsqu’elle garantit la qualité de ses produits. Le hic, c’est qu’à Marseille, la société n’en est pas à sa première "boulette".

Il y a quelques années, c’est avec les mêmes mots et la même conviction que la direction de l’entreprise défendait la viande servie dans les cantines scolaires. En pleine période de la "vache folle", alors que de nombreuses municipalités retirent par précaution la viande bovine de leurs cantines, bœuf marengo et boulettes en sauce restent au menu des écoliers marseillais.

Jean-Claude Gaudin, "refusant de céder à la psychose", confirme que les sociétés délégataires "ont pris toutes les garanties de traçabilité" sur les aliments servis aux enfants.

"Tromperie sur les qualités substantielles"

Pour dissiper les craintes, Sodexo va plus loin que les obligations légales, et s’engage sur la filière "jeunes bovins" : sa viande provient d’animaux âgés de moins de 4 ans, nés bien après l’interdiction des farines animales qui sont à l’origine de l’épidémie d’ESB. C’est du moins ce que les parents lisent sur des affiches que la Sodexo placarde devant les écoles.

La vérité, c’est que 127 de ces animaux avaient largement dépassé l’âge tendre. Certains "jeunes bovins" ruminaient depuis plus de 20 ans!

Dévoilée en 2002 par des inspecteurs de la Répression des fraudes, l’affaire fit scandale. Bien que sans danger pour la santé des consommateurs, la "tromperie sur les qualités substantielles" de la marchandise fut reconnue par la justice, et la direction de la Sodexo condamnée à une amende.

S’estimant victime d’"abus de confiance", la Ville de Marseille s’était porté partie civile, et avait saisi le tribunal administratif d’une demande de déchéance du contrat passé avec la Sodexo.

Pourtant, dès décembre 2002, la municipalité confiait à cette même société le marché de la restauration des 63 crèches municipales... Puis, en 2011, la Sodexo revenait en maître sur les cantines marseillaise, en se voyant attribuer la totalité du marché de la restauration scolaire.

Des témoignages au cœur même de l'entreprise pointent de "graves manquements aux règles d'hygiène". A lire dans notre Edition Abonnés.

Sophie Manelli

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Publié dans #Cantines scolaires

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Publié le 21 Janvier 2014

Cantines à Marseille, des vers dans les assiettes !

Lundi midi, le personnel de l'ensemble des cantines marseillaises ont eu la mauvaise surprise de trouver des vers et des chenilles dans les choux et le riz qui devaient être servis dans la foulée aux écoliers. Alertée, la Ville de Marseille précise avoir "tout de suite demandé à son délégataire de procéder au retrait des ingrédients concernés pour les remplacer immédiatement par des repas de substitution". Permettant ainsi aux enfants de "déjeuner dans des conditions normales".

Mais cette nouvelle affaire de corps étrangers dans les repas servis par la Sodexo a provoqué colère et émoi des parents d'élèves et agents municipaux. Dont certains menacent désormais de porter l'affaire en justice. L'adjointe au maire déléguée à l'Education, Danielle Casanova, recevra mardi les représentants du personnel de restauration scolaire.

Selon la mairie, qui "demande à la Sodexo la plus grande vigilance sur la qualité des repas proposés", ainsi qu'"un audit complet du circuit d'approvisionnement et de la chaîne de production alimentaire de la cuisine centrale de la société Sodexo", "une analyse des denrées concernées est en cours".

La Ville entend par ailleurs faire payer une amende à son prestataire.

Un premier scandale avait eu lieu dans les cantines marseillaises le 8 novembre 2013. Révélée par "La Provence", l'incident avait fait le buzz sur les réseaux sociaux et même la presse nationale.

Ce jour-là, plusieurs enfants de CM1-CM2, dégoûtés, avaient signalé aux cantinières de l'école Nationale (3e), à la Belle de Mai qu'il y avait un drôle de "truc" dans leurs assiettes. Vers 13h, les femmes de service avaient fini par prêter attention aux récriminations des élèves et mis un nom sur le "truc", ou plutôt les trucs, puisque la bébête était venue en groupe : le riz de Camargue servi au menu du jour était en effet... truffé de vers de farine (ou tenebrio molitor de son nom savant; on déconseille aux petites natures de taper ce nom sur google images). Quatre autres établissements marseillais avaient été touchés par cette affaire d'asticots à la cantine.

La Ville de Marseille avait appliqué à la Sodexo une amende "de 2 à 5 000 €" pour ce manquement sérieux à ses obligations ; celle-ci s'était excusée auprès des parents et leur avait promis que le repas incriminé ne leur serait pas prélevé...

L.D'A. (avec DTA)

Article paru dans le journal la Provence

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Publié dans #Cantines scolaires

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Publié le 18 Juillet 2013

200 kilos de poisson avarié saisis

Le Parisien

Brochettes de poisson pané, crustacés, poissons entiers… avariés, périmés depuis 2007 pour certains produits. C'est cette marchandise douteuse qu'un grossiste de Gennevilliers stockait dans ses entrepôts.

La quantité de crevettes et autres filets de colin impropres à la consommation est hallucinante. Elle représente au moins 200 kg. Pour la Direction départementale de protection des populations, ex-service de la répression des fraudes, l'affaire a démarré grâce à une indiscrétion.



Crevettes, langoustines et surimi congelés détruits

Un connaisseur de l'entreprise, située non loin du port de Gennevilliers, s'est ému du non-respect des conditions d'hygiène chez ce grossiste, qui approvisionnait quelques marchés locaux, notamment Asnières et Bois-Colombes, et des entreprises de restauration collective. Le comité départemental de lutte contre les fraudes (Codaf), coprésidé par le préfet et le procureur de la République, a piloté le contrôle organisé en début de semaine. Sur place, policiers et enquêteurs spécialistes de la fraude ont découvert trois conteneurs de 1200 litres chacun, pleins de produits de la mer invendables. Ainsi qu'une quinzaine de palettes sur lesquelles s'entassaient crevettes, langoustines, surimi congelés. Tout aussi impropres à la consommation. Le tout a été détruit par les services vétérinaires à la suite du contrôle, opéré entre lundi et mercredi.

La marchandise avariée découverte dans cette entreprise familiale, créée depuis plusieurs décennies et dirigée par un homme de 48 ans, représente quelque 25000 €. Les investigations se poursuivent, avec notamment la vérification d'autres stocks.

Le grossiste a été interrogé mais pas placé en garde à vue. Il pourrait s'en tirer avec une grosse amende.

Le Parisien

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Publié dans #Alimentation

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Publié le 5 Juin 2013

EMConsulting consultant pour les méters de l'alimentation

EMConsulting conseil l'ensemble des métiers de bouche en hygiène alimentaire, sécurité, et conseils en pratique professionnel, mais aussi nous sommes consultant pour les collectivités locales et les entreprises pour la réalisation et le suivi de leurs contrats de délégation de restauration ( entreprise et scolaire)

Pour tous renseignement contacter nous au

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Fax : 01 6 64 24 29 69

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Publié dans #Qui sommes-nous

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Publié le 5 Juin 2013

En Afrique du Sud le biltong une viande séché en lanière très appréciées des Sud Africains a été prélevé dans des supermarché du pays. Après analyse ADN il a été découvert des traces de viande de cheval,d'impala,de gnou, d'oryx, d'élan, de kangourou,d'agneau,de porc et de boeuf. dans 76% des produits......La tromperie est pire avec le Koudou, qui être authentique que dans 10% des biltongs vendus.

DU PORC DANS LE JAMBON DE GAZELLE

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Publié dans #Alimentation

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Publié le 4 Juin 2013

Cette étude à de quoi nous faire réfléchir ! A vous de vous faire votre propre opinion. Elle a de quoi provoquer le débat....

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Publié dans #Contrôle dans les cantines scolaires

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Publié le 31 Mai 2013

Sauce tomate Chinoise, mozzarella Danoise, Charcuterie Belge, piments Espagnol.... L’origine des produits qui rentrent dans la composition de nos pizzas n'est pas bien clair. Aujourd'hui les industriels n'ont pas obligation de préciser la provenance de leurs produits.

Les sauces tomates vendus sur le marché et estampillé "Made in italie" peuvent être fabriqué avec des fruits provenant de Chine ( aujourd'hui premier fabricant de concentré N dans le monde). Il y a de quoi être inquiet car quand on sait que la réglementation sur les fruits et légumes en chine est moins stricte qu'en Europe. On peut vaporiser des pesticides juste avant la récolte, alors qu'en Europe c'est strictement interdit.

PIZZA : Le nouveau scandale alimentaire?

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Publié dans #Alimentation

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