Publié le 27 Mai 2013

Une étude réalisé par l'association Santé Environnement (asef-asso.fr) montre que les enfants ne savent pas identifier les aliments. Pour plus d'information cliquer sur le lien ci-dessous.

Voir l'étude réalisé par asef-asso.fr

87% des enfants ne savent ce que c'est qu'une bettrave

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Publié le 15 Mai 2013

Il explique à des enfants le processus de fabrication des nuggets

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Publié le 15 Mai 2013

La privatisation des cantines scolaires peut mener à des dérives graves avec un risque non négligeable de mise en danger de la vie des enfants

Exemples:

- 10 000 élèves des cantines scolaires allemandes ont été intoxiqués par des fraises provenant de Chine

- Des additifs très dangereux comme le E 621 (cancérigène)se retrouvent dans les préparations des repas ( voir notre article sur les additifs alimentaire)

- 47% des produits alimentaires servis dans les cantines scolaires

- Du cheval dans les lasagnes

- Les auto-contrôles hygiène sont il fiable? baisse de 13% des contrôles par les services sanitaires

- Du poulet périmé dans les cantines scolaire de Paris

- Du fromage périmé depuis un mois avait été servi aux petits usagers d'une crèche de Puteaux.

- Chine les scandales alimentaires se multiplie, voir article alimentation

- Des matières fécales détecter dans les tartelettes IKEA

- IKEA suspend la vente des boulettes après des malaises

- IKEA viande de porc dans les lasagnes

- Au Etats Unis Kellog rapelle des millions de paquets de céréales

- Trace d'Escherichia coli dans les concombres ( 2011)

- Auchan et Simply Market rappellent des sardines en boite pouvant contenir de l'histamine un composé qui résiste à la cuisson et pouvant causer des troubles digestifs, cutanés et des maux de tête

etc, etc.... Pour en savoir plus sur les avis de rapel consulter le site de la DGCCRF http://www.economie.gouv.fr/dgccrf/securite/alertes/Rappels-de-produits

Pour info :

Les parents d'élèves peuvent se faire communiquer tous les documents relatifs aux cantines (menus, factures, ...) de par la loi qui régit l'accès aux documents administratifs. Plus d'infos : Cada.

L'accès aux cantines par les parents, soit à titre individuel soit au titre d'une association, est possible. En maternelle et élémentaire, la demande doit être faite auprès du maire (et non du directeur d'école) qui n'est pas obligé d'y répondre favorablement - même si c'est le plus souvent le cas. Dans le secondaire (collèges et lycées), il faut demander au chef d'établissement.

Pourquoi des contrôles dans les cantines scolaires?

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Publié dans #Contrôle dans les cantines scolaires

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Publié le 15 Mai 2013

(SHANGHAI) Les autorités chinoises ont dénombré 62 000 cas de production ou de vente d'aliments insalubres au pays en 2011. Lait cancérigène, huile de caniveau recyclée, melons d'eau qui explosent: les scandales traumatisent la Chine. Mais les aliments exportés au Canada sont d'excellente qualité, assure l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA).

Au moins 6 bébés morts et 300 000 autres malades. Les conséquences du scandale du lait contaminé à la mélamine, en 2008, ont traumatisé la Chine. «Je suis préoccupée quand j'achète du lait pour ma fille», a dit Dai Saijin, jeune mère rencontrée à la sortie d'un supermarché, à Shanghai.

La Presse a vu une boîte de 900 g de lait en poudre importé pour bébé, biologique, vendue 518 yuans - soit 84 dollars! - dans un supermarché de la capitale économique de la Chine. Un prix exorbitant, équivalant à 40% du salaire minimum mensuel, que des parents paient pour un produit jugé plus sûr. La boîte était munie d'un antivol, preuve de la convoitise qu'elle suscite.

À la fin du mois de décembre, nouveau scandale: du lait contenant une substance cancérigène, l'aflatoxine, a été découvert en Chine. Les ventes de Mengniu, qui domine le marché chinois du lait, ont aussitôt plongé de 30% à 40%, a rapporté Les Échos.

«La salubrité des aliments est devenue un sujet très controversé, a confirmé un journaliste d'une télévision chinoise, qui a demandé l'anonymat. Tout le monde est au courant des principaux scandales.» Si les médias (contrôlés par le gouvernement) taisent un cas douteux, l'alerte est rapidement donnée par l'entremise de Weibo, le Twitter chinois, et ses 250 millions d'abonnés.

Il n'y a pas que le lait trafiqué qui ébranle la confiance des Chinois. Environ 60 000 tonnes d'huile de caniveau - faite à partir d'huiles usées de restaurants, recyclées puis revendues comme neuves - ont été saisies l'automne dernier, selon l'agence nationale Chine Nouvelle.

La production de clenbutérol, un anabolisant illégal donné aux cochons pour diminuer leur taux de graisse (le même qui a été détecté dans le sang du cycliste Alberto Contador!), a aussi fait les manchettes. Comme les melons d'eau qui explosent (après avoir reçu des doses excessives d'engrais chimiques), le vinaigre contenant de l'antigel, la crème glacée à la mélamine et les pains mantous périmés, «rafraîchis» avec des colorants et des conservateurs. Même Wal-Mart a dû fermer 13 magasins en Chine en octobre, après avoir chèrement vendu du porc biologique... qui ne l'était pas.

Préoccupation principale des Chinoises

Que faut-il penser de toutes ces affaires? «Ce sont de véritables scandales! s'est exclamé Zhan Su, titulaire de la chaire Stephen A. Jarislowsky en gestion des affaires internationales de l'Université Laval. À ma connaissance, des problèmes tels que l'hygiène des usines, les produits pollués [par des pesticides, engrais, terres contaminées aux métaux lourds, etc.] et la salubrité des produits alimentaires sont généralisés à l'échelle nationale.»

«Oui, les problèmes alimentaires en Chine sont graves, a corroboré Loïc Tassé, spécialiste des questions chinoises à l'Université de Montréal. La corruption, l'ignorance de certains producteurs et l'appât du gain font peser un véritable risque sur certains produits.»

La sécurité des produits et des aliments est d'ailleurs le premier souci des consommateurs chinois, avant même le paiement des frais médicaux et l'éducation des enfants, selon un sondage rapporté par le quotidien China Daily.

«Avec un scandale lié à la nourriture par semaine, la confiance n'est simplement plus là, a résumé Éric-Adam Gagnon, Québécois vivant en Chine depuis six ans. Malheureusement, les normes sont déficientes.» M. Gagnon, qui fournit de la nourriture aux meilleurs chefs de Shanghai, travaille à instaurer un système de traçabilité des aliments en Chine.

Plus de 255 personnes condamnées en 2011

Au cours des 10 premiers mois de 2011, la Cour suprême populaire de Chine a condamné 255 personnes pour 173 crimes d'insalubrité alimentaire, selon Chine Nouvelle. Le principal suspect du scandale du porc contaminé au clenbutérol a même écopé de la peine capitale, avec sursis.

«La Chine a beaucoup agi pour assurer la salubrité des aliments et la situation s'est bien améliorée», a assuré Wu Jiafeng, député secrétaire-général et directeur de la division internationale de l'Institut chinois des sciences et technologies des aliments, de Pékin.

«Notre grand défi, c'est que notre industrie agroalimentaire est des plus modernes, mais notre agriculture ne l'est pas autant qu'espéré, a-t-il admis. Nous avons besoin d'échanger avec des gens de partout pour connaître leurs expériences et apprendre les uns des autres.»

Vrai, le gouvernement chinois a adopté des lois visant à assurer la qualité des aliments et offert des récompenses aux délateurs, a reconnu M. Su. «Les effets sont cependant encore très minces», a-t-il estimé. La Chine compte plus de trois millions de petits fabricants alimentaires, difficiles à surveiller. «Et les sanctions restent souvent symboliques, pour des raisons de corruption ou politiques, pour favoriser la croissance économique», a-t-il ajouté.

«Les scandales sont la faute d'un très petit nombre d'hommes d'affaires malhonnêtes, a nuancé Duo Li, professeur en sciences de l'alimentation et de la nutrition à la réputée Université du Zhejiang. Ce n'est rien de grave. J'ai mangé des aliments chinois toute ma vie, et il ne m'est rien arrivé. Si vous avez des craintes, cuisinez à la maison au lieu d'acheter des mets préparés. Vous contrôlerez mieux ce que vous mangez.»

De nombreux scandales alimentaires en Chine

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Publié le 15 Mai 2013

Le nombre de pays européens ayant trouvé des produits estampillés "pur bœuf" contenant en fait du cheval a augmenté en Europe, avec des découvertes révélées vendredi 15 février en Norvège et en Autriche. L'affaire, qui était jusque-là cantonnée à de la viande hachée vendue au Royaume-Uni et à l'Irlande, est devenue européenne avec la découverte de traces de cheval dans des produits au bœuf, notamment des lasagnes, vendus au Royaume-Uni, mais aussi en France, en Allemagne et en Suisse.

Selon la Direction générale de la répression des fraudes, le scandale concerne désormais 750 tonnes de viande, dont 550 tonnes ont servi à la fabrication de plus de 4,5 millions de plats frauduleux vendus dans treize pays européens.

  • En Angleterre, épicentre du scandale, des plats au cheval dans quarante-sept écoles

C'est au Royaume-Uni qu'a éclaté le scandale de la viande de cheval. A la mi-janvier, les autorités irlandaises découvrent que des hamburgers vendus en Grande-Bretagne et en Irlande contiennent de la viande de cheval. Point de départ d'un scandale qui va toucher plusieurs pays européens.

Vendredi, l'Agence de sécurité alimentaire anglaise (Food Standards Agency, FSA) a annoncé que de la viande de cheval avait été détectée dans vingt-neuf produits censés être au bœuf sur un échantillon de 2 501 produits testés jusqu'ici au Royaume-Uni par les industriels du secteur."L'écrasante majorité des produits au bœuf dans ce pays ne contient pas de cheval. Les exemples que nous avons eus sont totalement inacceptables, mais ils sont l'exception", a déclaré Catherine Brown, directrice de la FSA, au cours d'une conférence de presse à Londres.

En outre, du hachis parmentier censé être au bœuf mais contenant du cheval a été livré à quarante-sept écoles du comté de Lancashire (nord-ouest de l'Angleterre). Un plat de cottage pie ou hachis parmentier distribué dans les écoles du comté a été testé positif à l'ADN de cheval, a déclaré Susie Charles, responsable des écoles au conseil local du comté.

La société britannique de grande distribution Asda, filiale de l'américain Wal-Mart, a de son côté annoncé jeudi le retrait de quatre de ses produits dans lesquels de l'ADN de cheval a été découvert. Les produits en question proviennent d'une usine de la compagnie irlandaise Greencore à Bristol. En janvier, Asda avait déjà retiré quatre produits contenant des traces d'ADN de cheval. Ils provenaient de la compagnie Silvercrest, qui a également livré des plats commercialisés par Tesco et d'autres distributeurs et dans lesquels de la viande de cheval a aussi été découverte.

  • La France touchée à son tour

Après la découverte au Royaume-Uni, d'importantes quantités de viande de cheval sont détectées en France dans des recettes censées contenir du bœuf. Findus, fabriquant de plats surgelés, a annoncé le retrait temporaire des rayons français de trois de ses plats préparés, des lasagnes bolognaises, du hachis parmentier et de la moussaka.

Le sous-traitant français Comigel, qui a produit les plats surgelés pour Findus et plusieurs marques de distributeurs annonce ensuite le retrait de tous ses produits et met en cause un de ses fournisseurs, la société française Spanghero. Cette dernière indique alors que la viande provient de Roumanie.

Le 14 février, le ministre de la consommation français, Benoît Hamon, assure que la société Spanghero "savait qu'elle étiquetait 'bœuf' de la viande chevaline". Spanghero s'est rendu coupable d'une "tromperie économique" et sera poursuivi, ajoute-t-il, promettant "d'assainir la filière".

  • En Irlande du Nord, du steak de cheval dans les hôpitaux

En Irlande du Nord, des steaks hachés avec du cheval ont été livrés à des hôpitaux, a annoncé vendredi l'entreprise chargée de fournir la viande aux établissements de santé dans cette région. The Business Services Organisation (BSO) a indiqué qu'un lot fourni par une entreprise nord-irlandaise avait été retiré du circuit, sans préciser si une partie avait pu être consommée.

Par ailleurs, des pubs et hôtels du groupe Whitbread ont également reçu des plats présentant de l'ADN de cheval. Le groupe, qui possède les chaînes Premier Inn,Beefeater Grill et Brewers Fayre, a précisé que les produits concernés avaient été retirés des menus et ne seraient pas remplacés tant que de nouveaux tests n'auront pas été effectués.

  • La Suède et Findus au cœur de la tourmente

Le 8 février, le géant suédois de l'agroalimentaire Findus rappelle ses plats individuels de lasagnes surgelées après que des tests ont révélé jusqu'à 100 % de viande de cheval. Les grandes chaînes de supermarchés ont également rappelé des produits provenant du même fournisseur, Comigel

  • La Suède et Findus au cœur de la tourmente

Le 8 février, le géant suédois de l'agroalimentaire Findus rappelle ses plats individuels de lasagnes surgelées après que des tests ont révélé jusqu'à 100 % de viande de cheval. Les grandes chaînes de supermarchés ont également rappelé des produits provenant du même fournisseur, Comigel.

  • En Norvège, du cheval dans des lasagnes

Le groupe norvégien de grande distribution NorgesGruppen a annoncé vendrediavoir reçu confirmation que de la viande de cheval avait bien été retrouvée dans des lasagnes vendues dans ses magasins, puis retirées des rayons.

"NorgesGruppen a reçu une confirmation définitive aujourd'hui, vendredi 15 février, que des lasagnes (vendues sous la marque) First Price contenaient de la viande de cheval", a indiqué le groupe dans un communiqué, annonçant ainsi le premier cas confirmé dans le pays de tromperie sur la viande.

  • En Autriche, de la viande de cheval non déclarée dans des tortelloni

Des traces de viande de cheval non déclarée ont été trouvées dans des "tortelloni viande de bœuf" de l'industriel allemand Gusto GMBH, distribués en Autriche par la chaîne allemande Lidl, qui a annoncé aussitôt le retrait du produit de ses rayons, a annoncé vendredi l'Agence autrichienne pour la santé et la sécurité alimentaire (AGES).

"L'AGES informe sur demande du ministère de la santé que dans le produitTortelloni Rindfleisch, de l'industriel allemand Gusto GMBH, une part non déclarée de viande de cheval a été trouvée", selon un communiqué.

Cette viande a été étiquetée par une entreprise au Liechtenstein, a annoncé samedi un porte-parole de Lidl-Autriche. Il s'agit de l'entreprise Hilcona AG, dont la filiale Gusto GmbH, basée en Allemagne, à Stuttgart, commercialise les produits en Autriche et en Allemagne.

Les autorités de sécurité alimentaire au Danemark enquêtent sur un abattoir qui pourrait avoir introduit du cheval dans de la viande présentée comme du bœuf et destinée à des fabricants de pizza, a annoncé vendredi la ministre de l'alimentation.

Mette Gjerskov a déclaré à la télévision publique DR qu'après le renforcement des contrôles sur la viande en réponse au scandale européen, les inspecteurs de l'autorité de l'alimentation avaient découvert une entreprise suspecte. "Il y a un abattoir en particulier où ils ne sont pas convaincus qu'on a gardé la viande bovine et la viande chevaline séparées", a-t-elle expliqué.

DR a indiqué que des prélèvements avaient par conséquent été effectués dans cet abattoir du Jutland (la péninsule continentale dans l'ouest du pays) dont le nom n'a pas été précisé, ainsi que chez certains de ses clients. Si la présence de viande de cheval dans les produits de cet abattoir se confirmait, ce serait la première tromperie de ce genre découverte au Danemark.

  • En Allemagne, de la viande de cheval dans des lasagnes surgelées

De la viande de cheval a été trouvée pour la première fois dans un lot de lasagnes surgelées vendues en Allemagne, a indiqué jeudi le distributeur concerné, la chaîne de supermarchés Real. Real avait déjà retiré de la vente par précaution des lots de lasagnes de sa marque à bas prix Tip, et les tests commandés à des laboratoires ont mis en évidence la présence de viande de cheval mercredi, a reconnu le groupe dans un communiqué publié sur son site Internet.

Le groupe de distribution, qui compte 316 magasins en Allemagne, a assurétravailler en collaboration avec les autorités, ses fournisseurs et le ministère de l'agriculture et de la consommation pour "prendre toutes les mesures qui seront nécessaires pour que les clients n'achètent que des produits irréprochables". "Les autorités doivent vérifier quelle quantité de viande de cheval se trouve dans ces produits", a déclaré la ministre de la consommation, Ilse Aigner, jeudi matin, sur la chaîne de télévision publique ZDF. Elle souligne toutefois que "les entreprises ont déjà réagi en retirant les produits suspects du marché".

La chaîne de supermarchés Edeka, le plus gros distributeur allemand de produits alimentaires, a lui aussi lancé une série de tests sur ses produits, de même que le vendeur de produits surgelés à domicile Eismann ou la chaîne de magasins Kaiser's-Tengelmann.

  • La Suisse retire des lasagnes surgelées de la vente

Le groupe de distribution suisse Coop a annoncé sur son site Internet que desanalyses sur des lasagnes surgelées retirées mardi de la vente ont permis d'établir qu'elles contenaient de la viande de cheval.

Coop avait retiré de la vente "par précaution" des lasagnes fabriquées par la société française Comigel. Une analyse des produits avait été décidée pour savoir"si et dans quelle mesure les livraisons de Comigel sont concernées par une déclaration fautive", avait indiqué mardi un porte-parole.

Des contrôles ont été menés dans environ cent quarante boucheries et supermarchés. L'activité de l'une de ces entreprises a été suspendue. Les autorités enquêtent sur une éventuelle implication de sociétés néerlandaises, dont un trader qui aurait fait transiter la viande retrouvée dans les lasagnes Findus.

  • A Chypre, 16 tonnes de steaks hachés détruits

Les autorités chypriotes ont aussi annoncé jeudi qu'un supermarché local avait détruit par mesure de précaution 16 tonnes de steaks hachés. Mais elles ont affirmé qu'il n'y avait "aucune présence de viande de cheval dans la chaîne alimentaire à Chypre"

De la viande de cheval dans les lasagnes

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Publié le 15 Mai 2013

Le journal QUE CHOISIR à réalisé un étude sur l'équilibre nutritionnel dans les cantines scolaire Française.

Les résultats de l’étude de 2013 révèlent que la nouvelle réglementation a eu un impact décisif sur la qualité nutritionnelle des aliments proposés aux enfants. "Trois critères sont globalement bien respectés : les féculents et les légumes servis en accompagnement du plat, ainsi que les produits laitiers", relève l’étude.

Par contre, L’UFC constate qu’il y a des améliorations à faire sur les ingrédients les plus chers, comme la viande et le poisson. Mais pour des raisons d’économies, les produits "à base de" viande ou de poisson sont privilégiés. L'association rappelle toutefois que si les contraintes budgétaires pour la fabrication d’un repas sont fortes, la matière première n'est pas ce qui coûte le plus. Ainsi, un repas moyen coûte 10 euros, quand la matière première ne représente que 10% du prix.

A cela s’ajoute les pratiques des self-services qui favorisent les choix alimentaires déséquilibrées. "Dans certains cas, il s’agit de pratiques délibérées visant à orienter le choix des élèves vers des plats les moins chers en diminuant ainsi le coût des aliments servis". Ainsi les enfants peuvent trouver des nuggets en face d’un filet de poisson. Le choix est vite fait pour la plupart d’entre eux.

Pour découvrir l'ensemble de l'étude cliquez sur le lien ci-dessous

Etude UFC QUE CHOISIR PDF

Etude UFC QUE CHOISIR sur l’équilibre nutritionnel dans les restaurants scolaires

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Rédigé par EMConsulting

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Publié le 15 Mai 2013

Absence de procédures de contrôle, non-respect des règles nutritionnelles, la délégation de marchés de restauration scolaire à des prestataires privés est encore synonyme de malbouffe pour les élèves. Comment lutter contre de telles dérives? Réponses.

Pour un nombre important de collectivité locale , la délégation de service rime avec abandon. Or, l'absence de suivi de telles prestations constitue une véritable entorse au Code des marchés publics. Du coup, le fournisseur a tendance à rogner petit à petit sur la qualité des repas pour dégager plus de marges pour ses actionnaires. » C'est dire la nécessité de mettre en place un contrôle quotidien tant les dérives peuvent être subtiles comme la réduction progressive des portions de viande dans les repas. « Un travail qui doit être effectué en interne, idéalement par un diététicien qui a déjà œuvré chez des prestataires privés.

Contacter nous nous avons des réponses afin d'améliorer votre DSP en restauration scolaire

Absence de procédure de contrôle dans les cantines scolaires

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Rédigé par EMConsulting

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Publié le 15 Mai 2013

Après que API ait donné à l'un des membre de l'association PENCEA d'Othis les étiquettes de certains produits, voila donc le détail de ce que nos enfants mangent.

il a bien sur les photocopies avec moi, pour ceux qui le désirent...

Pour l'explication des couleurs en gras représente les dangers des additifs alimentaires

Additifs dangereux pour la santé: E160, E621, 120

A éviter:E500,E223, E471, E450

NUGGETS DE POISSON de chez RoyalGreenland
Référence 156054442
(page 85 dans le lien ci-dessus)

Farce (59%) : chair de poissons blancs (68%), eau, flocons de pomme de terre (émulsifiant : E471, antioxydant : E450-E330-E320, conservateur : E223), huile de tournesol, fibres de pois, farine de froment, bouillon de poisson (sel, arômes de poisson, extrait de levure, arômes, sucre, dextrine de malt, poudre d'oignons, poudre de poisson, épices, concentré de vin blanc, poudre d'ail, poudre de moutarde.)
Enrobage (41%) : eau, farine de maïs, farine de blé, amidon de maïs, amidon de blé, dextrine de pommes de terre, dextrine de tapioca, sel, farine de moutarde, sucre, agents levants : E450, E500, dextrose, lait écrémé en poudre.

Valeurs nutritionnelles pour 100 g :
Énergie : 222 calories
Protéines : 8 g
Glucides : 25 g
Lipides : 10 g

Origine du poisson : Atlantique Nord Est ou Océan Pacifique.
Produit transformé en Allemagne.
Seulement 40% de chair de poisson sur le produit fini.


NUGGETS DE POULET de SEARA (groupe Moy Park Limited)
Référence produit : 79127
Viande de poulet saumurée (65%) : Viande de poulet (dont peau de poulet) 67%, eau, matière grasse de poulet, fibre de pois, gluten de blé, sel
Enrobage (35%) : farines (blé, maïs), eau, huile végétale, sel, amidon de blé, semoule de blé dur, gluten de blé, poudre de lait écrémé, poudres à lever (E450, E500), poivre, levure.
Ce produit contient lait, lactose, gluten et blé.
Pouvant contenir des traces de soja, moutarde, céleri et oeuf.

Valeurs nutritionnelles pour 100 g :
Énergie : 215 calories
Protéines : 15.1 g
Glucides : 12.9 g
Lipides : 11.4 g

Soit 33.5% de poulet sur le produit fini (car il y a un pourcentage d'au moins 10% de peau sur ces 43.5% annoncé de poulet... la loi n'obligeant à l'inscrire qu'à partir de 10%..mais là en plus, cela peut être 10, 20, 30%...etc... sans que l'on sache le nombre exact)


PAUPIETTES DE SAUMON (120g) de Pomona - Passion Froid
Référence produit : 32105
Ingrédients :
Saumon (Salmo Salar et/ou Keta du pacifique et/ou Coho) 46%, eau, poissons blancs (colin d'Alaska et/ou cabillaud et/ou merlu et/ou hoki), surimi (poisson, sucre, pyrophosphate de sodium), carottes, protéines de soja, chapelure (blé), crème (stabilisant : E407), échalotes, poireau, blanc d'oeuf en poudre, sel, huile de tournesol, ail, persil, épaississant : E415, gélifiant : E410 et E 407, amidon modifié, arôme (poisson, crustacés, antioxygène : E307), sucre, stabilisants : E451i, E450v et E450i, fibre de blé, fumet de poisson (poisson), colorants : E160c et E120, poivre blanc, dextrose.

PAUPIETTE DE VEAU (80g) de PETIBOUT

(23% d'enveloppe)
Référence produit : 0003
Ingredients : viande et gras de veau Union Européenne (33%), viande de volaille gros grain traitée par rayonnements ionisants(31%), protéines végétales réhydratées de soja, eau, oignons, chapelure (gluten), sel, sucre, épices et plantes aromatiques, arômes, antioxydant : E315, acide érythorbique

PaUPIETTE DE LAPIN (100g) de PETIBOUT

Référence produit : 092
Ingrédients : lapin 28% (enveloppe 23%), viande de volaille 30%, protéines végétales réhydratées de soja 21%, gras de jeune bovin, oignons, chapelure (gluten), sel, persil, épices, légumes, arômes, sucres, lactose, dextrose issu de blé, amidon modifié, exhausteur de gout E621, glutamate de sodium, antioxydant E316, iso-ascorbate de sodium, colorant E150 caramel.

Je ne connais pas les valeurs nutritionnelles.

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Publié le 15 Mai 2013

La Mairie montre du doigt le nouveau fournisseur des établissements de la capitale.

Une probable intoxication alimentaire chez des tout-petits a été évitée de justesse. Le 23 janvier, une crèche située boulevard Pereire (XVIIe) s'est fait livrer de la viande de poulet périmée depuis plus de deux semaines. Un incident similaire s'est reproduit sept jours plus tard, avec, là encore, un lot de poulet ayant dépassé de douze jours la date de péremption.

Ces viandes impropres à la consommation ne se sont pas retrouvées dans les repas des jeunes enfants grâce à la vigilance de la direc­trice de l'établissement, qui avait vérifié les étiquettes des lots.

Un nouvel incident, qui s'est produit mardi dans une autre crèche du XVIIe, a incité la mairie de l'arrondissement à communiquer publiquement sur cette série de dysfonctionnements. Il s'agit cette fois-ci d'un lot de fromage avarié et livré dans la crèche de l'Étoile. «La date de péremption n'était pas dépassée, mais le fromage était tout moisi», précise-t-on à la Mairie. Un dysfonctionnement qui en rappelle un autre. Début juillet, du fromage périmé depuis un mois avait été servi aux petits usagers d'une crèche de Puteaux.

Vigilance du personnel

La Mairie du XVIIe pointe du doigt la responsabilité de la société Cofida, titulaire depuis début janvier du marché de restauration dans les crèches parisiennes. «Cette société présente de nombreuses lacunes», affirme Hubert Jamault, directeur de cabinet de Brigitte Kuster, maire du XVIIe arrondissement. La municipalité cite pêle-mêle le non-respect du cahier des charges, des problèmes de facturation, une insuffisante variété des produits livrés… Quinze jours à peine après ses premières livraisons dans les crèches parisiennes, l'entreprise a été convoquée par la Direction des familles et de la petite enfance de la Ville de Paris pour ces manquements.

«En dépit de cette réunion, ils ont quand même livré du poulet périmé dans nos crèches», fulmine Hubert ­Jamault. «Je rappelle qu'on parle d'enfants de moins de 3 ans. La situation est ­grave.» La société Cofida n'était pas en mesure mardi soir de répondre aux questions du Figaro.

La Mairie du XVIIe, qui ignore si d'autres arrondissements sont touchés par ce problème, a fait remonter cette série d'incidents à la Mairie de Paris et prévoit d'évoquer le sujet lors du Conseil de Paris, qui se tiendra lundi et mardi. Mettant en avant «le danger pour la santé des enfants que ces dysfonctionnements graves représentent», Brigitte Kuster et les élus UMP de l'arrondissement demandent à Bertrand Delanoë de mettre fin au contrat qui lie Cofida à la Ville de Paris.

La Direction de la petite enfance de Paris tient mardi soir à rassurer les parents. «Les personnels sont formés pour vérifier les lots avant qu'ils ne passent en cuisine. Il n'y a aucun risque pour les enfants», précise-t-on. Quant au contrat avec Cofida, la Ville, «très mécontente», étudie «toutes les options»

source ''Le Figaro''

Du poulet périmé dans les cantines scolaire de Paris

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